par curieu » Mer 22 Fév 2012 13:08
Elle ne le suça pas jusqu’au bout, car il avait très envie de la prendre. Il recula son siège au maximum, et elle s’installa sur lui. Préservatif mit, il ne tarda pas à s’introduire en elle et à l’empaler bien profondément… J’imagine que la pénétration a du être facile, les jambes bien écartés de ma femme et sa vulve terriblement trempée par l’excitation… Ma femme n’oublia pas de me préciser qu’il avait vraiment une grosse bite… et que ce fut très agréable pour elle… Elle oscilla donc dans de puissants vas et vient, pendant que lui lui empoignait et léchait ses seins, jusqu’à ce qu’il jouisse en elle.
Suite à ça, la position n’étant apparemment pas confortable (le levier de vitesse la gênait beaucoup), ils se mirent à l’arrière de la voiture. Tout d’abord il la prit en levrette : il se mit sur les sièges arrière, il positionna ma femme en avant de façon à ce qu’elle prenne appui sur les sièges avant, puis il introduisit son sexe redevenu tout dur dans le vagin de ma femme, de plus en plus trempé... Ils fit de nombreux aller retour pendant qu’elle se tenait à ce qu’elle pouvait, tend il y mettais de fort coup de reins ! Cette position n’était pas idéale non plus. Il s’assit alors sur les sièges arrière, et ma femme se mit sur lui face à lui, à l’identique de la position de l’avant de la voiture, mais avec plus de place ce qui laissa plus d’amplitude aux mouvements de ma cochonne de femme…
Au bout d’un certain temps, il lui proposa de sortir car il n’était vraiment pas à l’aise. Ma femme accepta, malgré le fait qu’elle est « frileuse » et que c’était en plein nuit. Cependant, elle n’eu pas le temps de refroidir…
A peine dehors, il l’emmena devant le capot de sa voiture, la penchât bien en avant en lui faisant prendre appui de tout son corps sur le capot, puis il lui fit écarter ses jambes. Il mit une nouvelle capote, puis écarta ses fesses bien rebondis. Il écarta son petit string d’une main, et de l’autre saisi le bout de son sexe pour le présenter à l’entrée de la vulve de ma femme déjà bien dilatée par les coups de bite précedant, puis il l’introduit bien profondément. De dire de ma femme, elle pris beaucoup de plaisir : le contact encore chaud du capot, sa grosse bite faisant de long vas et vient en elle, la pleine lune éclairant bien la scène et permettant de voir l’ombre de son amant donnant de grand coup de reins dans ses fesses bien écartées… J’aurais adoré voir cela…
Il la caressait pendant l’ébat, mais il avait une main immobilisé à tenir la ficelle du string écartée. Elle lui demanda de se retirer, puis elle enleva son string en lui disant : « cela fait longtemps que tu aurais du l’enlever… ». Puis elle se repositionna, telle une chienne, sur le capot les jambes bien écartées et la chatte en chaleur et ne demandant que ça… Il lui écarta à nouveau ses belles fesses, et la pénétra violemment… Il la baisa bien profondément, tout en commençant à lui titiller l’anus, si profondément et si violemment que la capote se déchira !
Il se retira, déçu car il n’avait pas d’autre préservatif ! Ma femme aussi était déçu de n’avoir pas pu sentir sa jouissance en elle une deuxième fois… Mais sans capote, impossible… Aussi elle se mit à genoux devant lui, puis saisit son sexe encore tout dur et le suça longuement, jusqu’à ce qu’il explose dans sa bouche…
Elle réajusta ensuite sa jupe, mis ses affaires dans son sac, et il la raccompagna.
Après ce récit, j’étais dans un état que je ne peux décrire… La seule façon que j’eu à ce moment là pour décrire mes sentiments, c’est de l’allonger sur la table de salle à manger, de lui baisser son jean, et de la prendre par derrière violemment, moi aussi en écartant cette petite ficelle de string, mais sans capote et en lui remplissant bien le vagin…
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