Ma Salope aime ecrire

La première fois, les fois improvisés, les expériences candaulistes insolites que vous avez vécus, ou même vos fantasmes pas encore réalisés.

Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Sam 5 Mai 2018 18:28

Peut-être cette histoire aura une suite. Après tout elle a bien sucé mais ne s'est rien pris entre les cuisses...
En attendant, je vais en récupérer une autre sur le blog et la poster ici ;) J'adore lire ce genre d'histoire! Si votre enthousiasme peut motiver la miss à écrire d'avantage c'est doublement intéressant :

1 On profite d'une bonne histoire.
2 Madame est toute chaude aussi et ça c'est encore meilleur...
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Dim 6 Mai 2018 15:25

Sa première histoire. Elle est en plusieurs parties. N'hésitez pas à commenter et à stimuler sa coquinerie ;)

A 35 ans, elle est toujours aussi belle, attirante et sensuelle. Ce n’est pas une icône de magasine mais c’est ce que j’aime et c’est ce qui fait d’elle une beauté unique. Elle a les cheveux longs et ondulés d’un noir profond, les yeux marron, des seins de taille moyenne avec des tétons qui se dressent à la moindre caresse, des hanches fines et un magnifique cul bien formé. Ses origines Sud-Américaine se devine à son teint ambré et un accent presque imperceptible mais dont la beauté réchauffe chacune de ses phrases. Ses grands yeux en amande brillent de mille lueurs qui reflètent à la perfection chacune de ses émotions.
Son regard est si expressif et je le comprends si bien qu’il m’est possible d’y lire comme dans un livre ouvert.

Je sais qu’elle fait de même avec moi…

La première fois que nous nous sommes rencontrés, c’est un chaton faussement innocent que j’ai aperçu assise à un bureau face à un écran d’ordinateur et une pile de dossier. Ses yeux pétillaient et épousaient merveilleusement bien son sourire qui tracé par ses lèvres à la fois fines et voluptueuses m’enivraient de désir. Elle travaillait comme secrétaire et moi je postulais comme commercial dans la même entreprise qu’elle. Notre première rencontre a eu lieu le jour de mon entretien d’embauche qui débouchât sur la signature d’un contrat. Quelques mois plus tard, la secrétaire candide faisait ruisseler son jus le long de ma hampe sur le canapé de son studio Parisien après une soirée entre collègues arrosée de Tequila.

10 ans sont passé depuis et nous travaillons toujours ensemble… mais à notre compte.

Ce qui aurait pu n’être qu’une histoire de cul entre collègue c’est transformé en une relation de confiance qui dure depuis une décennie. Ce qui aurait dû s’estomper avec le temps est en réalité un constant renouveau, je parle bien sûr du désir sexuel que nous avons l’un pour l’autre. Car nous baisons toujours ensembles…

Beaucoup de choses changent en dix ans, mais certaines valent la peine d’être prolongés. Sa douceur et sa gentillesse sont toujours profondément ancrés en elle et d’autres qualités qu’elle possède se sont révélées à moi au fil du temps. Aujourd’hui, cette femme est la mienne ! Nous avons monté notre propre entreprise deux ans après notre mariage. Notre métier est bien diffèrent du secteur d’activité dans lequel nous travaillions lors de notre rencontre.

Aujourd’hui, nous mettons à profit notre passion pour la décoration avec comme étique le respect et la préservation de l’environnement. Elle est décoratrice et je joue le rôle de commercial. Aussi, nous exécutons nous même une grande partie de la main d’oeuvre.

Ma femme s’appelle Mathilde.

C’est une femme sérieuse, instruite et distingué. Sans artifices ni faux genres superflus, sa modestie n’a d’égale que son implication dans la vie professionnelle, sociale et familiale. En tant que décoratrice d’intérieur, c’est une artiste et ce côté créatif s’épanche aussi sur d’autre aspect de notre vie.
Précise, méticuleuse et organisé en toutes circonstances, il n’y a qu’au lit que Mathilde se lâche intégralement pour devenir une source de plaisir ou elle donne autant qu’elle reçoit.

Depuis nos 25 ans, le bon temps se fait rare du fait de nos responsabilités, et si le sexe n’est pas une activité quotidienne, nous profitons d’une grande partie de notre temps libre pour baiser et jouir ensemble selon nos envies… C’est de loin le meilleur moyen d’éloigner le stress, la déprime et d’apprécier la vie en toute simplicité. Vivre l’extase charnelle quand la vie nous la propose, baiser et jouir comme on pratiquerait un art…

Ne vous y trompez pas, cette passion sexuelle est bien plus saine qu’elle n’y parait malgré les supposés plaisirs interdit que nous nous somme permis de prendre. L’amour est au centre de notre relation et cet amour n’a que des conséquences positives sur tout ce qui nous entoure. Notre intimité est évidemment loin d’être chaste est je dirais même que l’exaltation érotique librement pratiqué dans un rapport consenti est pour nous indissociable de la vie d’un couple amoureux. Même si la beauté des liens entre nos coeurs porte les noms de l’amour, nous nous embarrassons rarement de la mièvrerie du terme « faire l’amour » tant nos liens affectifs sont évident, solide, et toujours aussi vif depuis dix années. Je me sentirais personnellement hypocrite de faire passer l’acte sexuel pour autre chose qu’un plaisir absolue qui porte à merveille le nom de « baise » quelques soit la façon de le faire.

Il n’y a d’ailleurs pour ma femme et moi rien de plus probant comme acte d’amour que de provoquer la jouissance de l’autre, jouir pour lui et de lui. Un orgasme vaut bien mille « Je t’aime » lorsqu’amour il y a entre les protagonistes. Même si l’on peut baiser sans amour, notre amour à nous est fortement exprimé par la baise…

Au quotidien, nous accomplissons nos taches et devoirs, dans le respect de tous et pour le bien commun. Mais lorsque le moment de prendre du plaisir ensemble se présente à nous, nous oublions pour quelques heures le coté formel de la vie pour nous concentrer sur l’abandon de soi en profitant de nos sensibilités respectives pour jouir ensemble.

Mathilde est belle.

Belle quand elle dort, belle quand elle travaille, belle quand elle baise et encore plus belle quand elle jouit. Voir, entendre et sentir ma femme excité et au summum du plaisir est pour moi une satisfaction grisante précurseur de ma propre jouissance. Ce que j’éprouve est indescriptible lorsque ses orgasmes mettent en branle tout son corps pour ne laisser place qu’à une femme presque inerte dévasté par la délectation d’une pornographie vécu.

Ce corps si beau et accueillant avant, pendant et après avoir joui !

J’ai l’immense chance grâce à cette Aphrodite de pouvoir baiser coup sur coup plusieurs fois de suite. La voir en pleine extase sexuelle puis admirer ses orifices encore enfiévré et trempés me fait immanquablement bander à nouveau dans les minutes qui suivent pour reprendre ma magnifique femme comme la poupée à foutre faite de chair qu’elle aime être dans ces moments-là.

J’aime ça et elle aussi.

Elle prend d’ailleurs soins avant chaque instant coquin de se maquiller le visage d’une façon dont elle a le secret. Elle apparait alors toujours avec classe lors des préliminaires, comme une petite salope pendant que nous baisons et comme une jeune courtisane qui découvre l’orgasme après qu’elle ait joui. Un rouge à lèvre rose qui devient brillant lorsque je l’embrasse ou qu’elle suce, puis qui s’étale autour de sa bouche luisante de salive ou de ma liqueur après avoir pris autant de plaisir qu’une libertine ivre pendant une partouse.

Un mascara qui lui donne un regard encore plus intense au début et d’où toute la lubricité ressort lorsque ma trique ou un gode la pénètre parfois de part et d’autre. Ce mascara qui finit par couler le long de ses joues entrainé par une ou deux larmes de plénitude et de plaisir. Et cette attitude de femme fatale lorsqu’elle sort de la salle de bain, cette attitude de petite vicieuse déluré pendant que nos langues jouent entres elles, et d’actrice porno après la scène finale.

Elle aime tout faire et elle le fait bien.

Lorsqu’elle pipe, j’ai parfois l’impression qu’une autre petite cochonne lui a pris sa place tant elle sait faire varier l’action de ses lèvres, de sa langue et de ses mains. Tandis que l’une branle adroitement le manche, l’autre masse les couilles avec la volonté affirmé d’en faire jaillir la sève.

Son entrecuisse bien épilé offrant toujours le même spectacle d’inondation est toujours ouvert pour un long cunnilingus débordant de jus bien chaud. Prêt aussi pour des jeux avec accessoires ou une pénétration dans les règles de l’art. Et n’oublions pas l’étroite intimité de son cul qui grâce à diverses stimulations sexuelles appropriées, est devenue presque aussi sensible que sa fente.

Elle aime se faire caresser, doigter, goder et prendre l’anus autant qu’elle aime se faire bourrer la conque.

En plus de jouir du clito et d’être une gicleuse lors d’une jouissance vaginale, elle ressent l’orgasme au fond et autour du cul simultanément des jouissances précités lorsque son petit trou est pris adroitement. Ma femme, cette magnifique petite salope est pleine de ressource, surtout lorsqu’il s’agit des légèretés propices aux plaisirs indécents…

Un jeudi soir, après une petite journée de boulot, nous avons reparlés de notre première nuit.

Nous avons évoqués la soirée entre collègue, la Téquila puis la suite des évènements sur son canapé. On a alors ouvert une bouteille de notre tequila préférée, et nous avons reproduit la scène d’il y a dix ans dans notre salon sans trop s’enivrer pour être sobres et disposés à travailler le lendemain… Pour notre première nuit d’amour il y a dix ans, vu les circonstances de la soirée, les préliminaires comme l’acte lui-même avaient été relativement court.

Mathilde avait gardé sa robe et sa petite culotte que j’avais écartée pour mieux lécher et sucer sa chatte déjà bien mouillé avant même d’être entré chez elle. Elles s’étaient ensuite empalé sur ma queue quelques minutes avant que j’éjacule dans le seul préservatif que j’avais ce soir-là. Pas de préservatif dans notre reconstitution de ce jeudi soir mais un flacon de lubrifiant qui n’était pas présent dans l’histoire d’origine.

Mathilde ne l’avait pas placé sur la table basse par hasard, ma vicieuse avait une idée derrière la tête…

Ce soir, elle n’avait pas de culotte sous sa robe mais sa fente a tout autant aimé être stimulée en tous point par ma langue et mes lèvres toujours aussi avide de son plaisir. Quand elle m’enfourcha pour s’enfoncer ma bite jusqu’aux couilles, elle me murmura à l’oreille son envie d’être godé en cul en même temps que je la prenne par la fente. Je comprenais mieux la présence du lubrifiant et mon passage sous sa robe m’avait permis de titillé son petit trou lui donnant certainement encore plus envie d’être comblé des deux côtés. Elle avait prévu un gode discret d’une quinzaine de centimètres pour environ trois de large sous un coussin du canapé.

Ce gode, je ne savais même pas qu’elle l’avait…

Elle se mit à le sucer avec appétit en gémissant au rythme de ses langoureux mouvements de bassin. A peine 5 minutes après cette danse, mon entrejambe était plus que jamais trempé de sa cyprine si bien qu’on aurait pu croire que ma salope m’ait pissé dessus, mais il s’agissait bien de sa jute. Une mouille douce et chaude dont les clapotis caractéristiques à chaque coup de boutoir contribuaient à me rapprocher de l’éjaculation.

Elle ressentait mon excitation et je ressentais la sienne, nous avions l’habitude des scènes de cul sans fausse pudeur entre nous mais là, c’était différent. Je savais au fond de moi que ce qui m’existait tant à ce moment-là était de la voir simuler une fellation sur son gode et ma Mathilde semblait très en chaleur à la perspective de s’enfoncer l’objet sucé dans sa petite rose.

Quand ses gémissement se mirent à être plus lancinant, elle attrapa le lubrifiant, badigeonna consciencieusement le gode comme elle l’aurait fait sur une véritable queue et se l’enfonça doucement dans l’anus en cambrant le dos pour mieux orienter le sextoy. Cette manoeuvre nous fit ralentir nos ébats mais sitôt les premiers centimètres avalé par son cul, elle se remit à onduler le bassin avec encore plus de fougue et des gémissements qui ressemblaient plus à des complaintes qu’à du plaisir.

Pourtant, ces râles étaient bel et bien dus à son excitation.

Ses yeux se plissaient, ses mouvements étaient à la fois brusques et amples tandis qu’elle dirigeait ma main vers le gode pour que j’en prenne le contrôle. Sa respiration se faisait irrégulière et sa langue sortait instinctivement de sa bouche comme pour lécher un gland, des couilles ou peut être un clito imaginaire. Sa respiration se mit à accélérer tout comme le rythme de nos mouvements et sans m’en rendre compte, j’activais le gode sur toute sa longueur dans des va et viens cadencés à ceux que ma bite exerçait dans sa fente bouillonnante.

Je sentais qu’elle n’allait pas tarder à jouir comme la bonne petite trainé qu’elle aime être dans l’intimité. Je retenais ma propre semence pour ne pas gâcher une jouissance synchronisé qui aurait parfaitement conclu cette baise avec la femme que j’aime.

Je sens qu’elle va jouir et ça me fait tourner la tête… la Tequila peut être ?

Non ! C’est bien ma salope qui m’excite tant, qui me rend fou d’amour et de plaisir et qui me donne l’impression de vivre un instant surréaliste. Pourquoi surréaliste ? Parce qu’à cet instant, pour la première fois, je l’imagine se faisant prendre par moi et un autre homme en même temps !

Peut-être était-ce ce qu’elle voulait que j’imagine en mimant une pipe baveuse et profonde comme elle sait si bien les faire…
Je suis d’ailleurs persuadé qu’elle y pensait autant que moi pendant que je fendais sa délicate vulve noyé de jus et que son gode l’enculait avec entrain.
Nous avons jouis en même temps…

Son orgasme fut si puissant que les contractions de son anus autour du gode le forçait à ressortir mais je m’appliquais à maintenir l’engin bien au fond de son cul durant toute la durée de sa jouissance tout en mélangeant mon sperme par saccade avec son jus à elle.
Jamais sa chatte n’avait été aussi belle ainsi baisé ! Après ce moment d’abandon, nous étions tous deux épuisés.
Une douche et un dernier verre ont mis un terme à ce jeudi soir dorénavant inoubliable.


La suite est prête ;)
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar Novice000 » Dim 13 Mai 2018 13:14

J'adore la suite vite!!
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Mar 15 Mai 2018 13:47



Le lendemain, comme à notre habitude le vendredi, nous arrêtons le travail de bonne heure pour nous aménager un plus long week end.
Pour samedi, nous avons prévu de visiter un musé et d’aller au restaurant le soir.
Nous n’avons pas reparlé de la soirée de jeudi jusqu’à ce que Mathilde rompe le silence samedi matin.

« Tu penses pouvoir me faire jouir comme jeudi soir ce week end ? » me lança-t-elle en enfilant une culotte en dentelle noir dans la salle de bain.
Je lui répondis le plus simplement et sincèrement du monde que s’il m’était possible de la faire jouir encore plus, je le ferais sans qu’elle n’ait à le demander.
Elle me dit être impatiente d’être surprise par cette jouissance…

Sans plus de développement, nous avons repris nos activités.

La journée passa sans évènement particulier, mais le soir, au restaurant, le repas fut léger et animé d’une conversation instructive et prometteuse en ce qui concerne nos petits moments à nous…
Mathilde faisait allusion sur allusion sur notre état d’excitation réciproque du jeudi soir et la jouissance qui s’en suivit.
Elle en redemandait et voulait savoir si le fantasme qu’elle avait d’inclure une troisième personne certains soirs de baise était un fantasme partagé.
Mon sourire et mon regard répondirent pour moi…

Je n’avais jamais envisagé de voir ma femme touchée, embrassée et baisée par un autre, cette perspective était d’ailleurs inenvisageable tant que ma conception de l’amour impliquait une notion de jalousie ou moi seule pouvait faire jouir et jouir de ma femme.
Cette jalousie et se sentiment d’exclusivité entre ma femme et moi est toujours présent au fond de moi et ne me quittera jamais.
Moi seul ai droit à l’amour de ma femme et seule ma femme a droit à mon amour du moins dans le cadre de notre couple.
Mais qu’en était-il du sexe avec une tierce personne ?

Je ne pourrais jamais coucher avec une autre femme à l’insu de ma Mathilde et je pense qu’elle ne se permettrait jamais de le faire non plus.
Alors pourquoi la naissance de ce fantasme de trio sexuel ?
Tout simplement parce que ce trio ne serait que sexuel justement.

Si Mathilde était excité par un plan cul ou je baiserais devant elle ou avec elle une autre petite vicieuse, je prendrais avec plaisir, bouches, chattes et culs tant que mes partenaires de jeux en demandent.
Et en y réfléchissant, voir ma femme brulante d’excitation à l’idée que deux hommes s’occupent d’elle, qu’elle jubile à prendre deux queues ou se faire baiser devant moi est une perspective intéressante lorsque le paramètre « amour » est banni de la relation entre elle et l’autre mais exacerbé entre elle et moi.

Alors oui, le fantasme d’un plan à trois est partagé !

Au retour du restaurant, nous nous somme promenés sur les quais de seine.
Ce samedi soir d’été, le quai était animé et nous avons passé une bonne heure à plaisanter discrètement sur quel homme ou quelle femme conviendrait pour notre fantasme.
Le ton de la plaisanterie c’est vite effacé devant le sérieux de la question que j’ai posé à Mathilde une fois chez nous.

« Si toutefois un homme ou une femme avait convenu, comment proposer à cette personne de faire partie de nos jeux ? »

Nous avons imaginé plusieurs scénarios possibles, tous étaient concrets et réalisables mais longs et compliqués à mettre en pratique.
L’hygiène irréprochable, la discrétion et les bonnes manières d’usage étant pour nous deux des impératifs incontournables, le choix d’une personne plaisante et à qui l’on plairait pouvait être difficile.
Une autre solution existait pourtant…
Mais cette solution nécessitait une confiance inébranlable au sein de notre couple.
Cette confiance existait déjà mais l’expérience la mettrait un peu à l’épreuve…

Mettre notre couple en danger était la dernière des choses que nous souhaitions faire, mais au fond, cette solution était en tout point identique au fait de partager une bonne baise avec une autre personne.

Si nous sommes entre adultes consentants, que nous en tirions du plaisir, une expérience d’exception et que cela renforce notre amour l’un envers l’autre, le jeu d’une sexualité plus ouverte ne présentait que des avantages et la perspective d’y jouer m’excitait de plus en plus.
Ma solution trottait dans ma tête mais ne fut pas divulgué ce samedi soir pour ne pas perturber la bonne nuit de cul qui attendait.
Mathilde et moi avons ce soir-là baisé des heures durant en se récitant les scénarios de libertinage en trios qui nous faisaient le plus vibrer.
Jamais nous n’avions baisé autant et les quelques verres que nous avions bu pour nous désinhiber on parfaitement joués leur rôle en nous donnant la totale liberté d’être vicieux et lubrique dans nos actes et propos.

J’en savais maintenant plus sur les désirs de ma Mathilde et elle en savait plus sur les miens.
Le lendemain, nous avions tout deux l’impression d’avoir réellement vécu ce fantasme tant la jouissance était inhabituelle.
Nous savions pourtant que notre soirée n’avait fait que simuler ces fantasmes et cela nous donnais l’envie bouillonnante de franchir le pas pour vivre réellement cette expérience qui serait forcément d’une intensité décuplé.

Toute la semaine qui a suivie, Mathilde a semblé encore plus amoureuse de moi qu’aux premiers jours et c’est exactement ce que je ressentais aussi pour elle.
Nous avons passé les trois semaines suivantes sans reparler de ce fantasme en travaillant aussi dur que d’habitude, concentrés sur nos obligations de façon sereine et détendue.

La semaine qui suivit ces trois-là était particulière, nous étions partis pour raison professionnelle une semaine entière et nous avions réservé à la dernière minute deux chambres d’hôtel individuelles faute de place disponibles.
Nous étions toutes la semaine au travail et nous rentrions chaque soir à l’hôtel dans nos chambres séparées comme deux bons collègues après avoir diné en ville dans un restaurant.

Bien sûr, après nous être douché et changé pour nous détendre le soir, nous nous retrouvions dans nos chambres pour décharger les tensions de la journée en baisant comme l’aurait fait un couple illégitime.
Cette image de couple illégitime inspirait beaucoup ma Mathilde qui prenait plaisir à venir poser sa chatte sur ma bouche lorsque j’étais allongé tout en me disant des obscénités du genre « Ta femme ignore que ta langue est au fond de ma fente ? » ou encore « Tu crois que ta petite salope de femme voudrait bien mater pendant que tu m’encule ?»

Je sais que ma Mathilde s’imaginait dans le rôle de ma maitresse et l’épouse dont elle parlait était-elle…
Ces mots crus dans la bouche de ma femme auraient presque eu le pouvoir de me faire éjaculer sans contacts.
Tout ce cinéma la faisait tellement mouiller que j’ai poussé le jeu un peu plus loin…

Après notre moment intime, je proposai à Mathilde de sortir et de prendre l’air aux alentours de l’hôtel avant d’aller dormir.
C’est lors de cette petite sortie que je fis allusion pour la première fois à ma « solution » pour un plan à trois.
Cette solution étant plus simple à mettre en pratique avec un homme, c’est dans ces conditions que je tâtais le terrain.

Je dis à ma femme :

« Tu vois le gars la bas Mathilde ?»
Je désignais alors un homme d’une trentaine d’année plutôt beau mec assis sur un banc devant l’hôtel un gobelet de café à la main.
« Pourquoi n’irais tu pas le voir discrètement pour lui demander ou tu pourrais trouver toi aussi du café à cette heure-ci ? »
« Tu pourrais aussi tenter de le séduire pour voir si tu lui plait autant que tu me plais à moi…»

Mathilde me fit un sourire amusé et sans poser de question, avança vers l’homme au café.
J’espérais qu’elle me prenne au mot mais ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle le fasse sans plus y réfléchir !
Sa silhouette s’éloignant de moi vers l’entrée de l’hôtel au coucher du soleil avait quelque chose d’irréel.
Voir ma femme aussi aventureuse dans un contexte très peu familier me donnait l’impression d’évoluer dans un rêve.
Ma solution pour trouver un plan à trois semblait se mettre en place d’elle-même.
Ma femme avait certainement compris sans même que je lui explique.
J’en aurais le cœur net au retour de Mathilde…

Une trentaine de mètres nous séparais et je ne pouvais rien entendre à cette distance mais je devinais au temps que durait la conversation que le sujet du café avait été remplacé par autre chose qu’il me tardait de découvrir.
Le petit manège dura trois interminables minutes jusqu’à ce que Mathilde entre dans l’hôtel accompagné de l’autre homme pour revenir quelques longues minutes plus tard toute seule avec un café à la main.
Pendant que Mathilde était dans l’hôtel, mon imagination élabora toutes sortes de choses.
Un mélange de frustration et d’excitation me donnait une trique à en faire éclater ma braguette.
Je ne bougeais plus de ma place, confiant mais impatient d’entendre ce que Mathilde avait à me raconter.

Quand elle ressortit de l’hôtel, elle revenait lentement le café en main et son téléphone portable dans l’autre.

« Alors ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

Ma femme me fit un sourire et me répondit :

« J’ai fait exactement ce que tu voulais, j’ai été prétexter à cet homme une envie de café en lui faisant comprendre que mon envie était tout autre ! »
« Nous nous sommes ensuite rapidement présenté, il est drôlement sympa ! »

Elle avait en effet compris le principe de ma solution…

Même si les choses s’enchainaient plus rapidement que je le souhaitais, la situation devenait de plus en plus excitante et j’imaginais la chatte de Mathilde à ce moment précis, semblable à un abricot trempé de sirop de canne à sucre.
Elle continua en me disant qu’elle s’était arrangée pour allumer le gars avec subtilité et voir comment il réagissait.
Elle l’avait trouvé charmant et polit donc potentiellement apte à nous rejoindre dans l’intimité…
Il se prénommait « F » et était à l’hôtel pour quelques jours car son appartement était en travaux suite à un dégât des eaux.
Elle lui avait dit être en déplacement professionnel avec un collègue pour la semaine et qu’elle trouvait le temps long et l’attente du week end ennuyeuse…
Il lui a alors indiqué ou trouver la machine à café de l’hôtel, lui en a offert un et lui a donné son numéro de téléphone au cas où elle voudrait trouver autre chose à faire dans la région.
Sur ces bonnes paroles, l’homme au café regagna sa chambre en gentleman sans tenter sa chance le soir même.

Ma Mathilde approcha sa bouche de la mienne et vint y mettre la langue en gémissant doucement comme pour manifester son envie de jouir.
Elle passa sa main sur ma braguette et l’ouvrit pour jauger mon excitation.
Tout en continuant de passer sa langue sur la mienne, elle me branla doucement dans le pantalon quelques minutes avant de me demander comme la salope que j’aime qu’elle soit :

« Tu voudrais qu’il me baise ? »

Ma queue se contracta soudainement et elle accéléra brutalement le mouvement le long de mon manche des couilles jusqu’au gland à peine une dizaine de fois avant que je décharge comme un puceau dans mon caleçon et sa mains perverse.
Je pouvais sentir la douce odeur de sa chatte excité sous sa robe d’été, ma main remonta lentement au-dessus de son genou et je pouvais sentir sa lubrification naturelle étalé jusqu’à mi-cuisse.
Ma main était trempée et une fois la fente atteinte, ma queue se mit à bander de plus bel.

Les lèvres de son con étaient turgescentes tout comme son clito gorgé de plaisir, quelques friction rapides de haut en bas le long de sa chatte enduites de son jus d’amour la firent jouir douloureusement comme si elle venait d’être libéré d’un fardeau.
J’avais rarement vu sa chatte en feu comme ce soir-là, ou plutôt en eau car le tout était si trempé et ouvert qu’on aurait pu la prendre à deux sans résistances.

Nous sommes retournés chancelant du banc que nous occupions à notre hôtel sans que personne ne se doute de la masturbation mutuelle que nous venions de nous offrir.

La soirée c’est terminé dans sa chambre par un cunni d’exception et une tendre pénétration là ou ma langue avait commencé le travail.
La semaine s’écoula et le vendredi après-midi, lors d’une douche à deux après le travail, Mathilde me rappela que l’occasion de s’amuser à trois était peut-être à notre portée.

Je lui fis alors part tout en lui savonnant le dos que « F » en avait certainement après son petit cul mais n’espérait probablement pas un plan à trois.


Je poste la suite bientôt ;)
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar Novice000 » Ven 18 Mai 2018 12:58

Ça monte sur n intensité... Hâte de lire la suite!!
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Sam 26 Mai 2018 11:48



...J’ajoutai que le meilleur moyen de lui proposer cette expérience serait peut-être de commencer par une petite soirée à deux…
Elle se retourna, m’embrassa passionnément et me dit que bien qu’extrêmement excité à l’idée de baiser avec « F », elle ne coucherait pas avec lui sans que je sois présent car son désir est de profiter de la jouissance d’une autre bite sous mon regard.

Je lui affirme être en total accord avec ce principe et c’est même l’unique raison qui me pousse à tenter l’expérience.
Toutefois, pour s’offrir le plaisir que l’on souhaite, il faut souvent franchir le pas sans trop y penser…
Un peu comme la première fois que l’on entre dans un sex shop !

Je ne comptais d’ailleurs pas me contenter d’un récit de l’expérience si ma femme venait à céder à un petit caprice de douce salope avec ce « F »…

Notre travail impliquant l’utilisation d’appareil photo et caméscope nous sommes en permanence équipé d’un de chaque. Nous avons aussi l’habitude de filmer certains de nos moments intimes pour notre plaisir personnel. Je suggérais alors à Mathilde de s’offrir ce plan cul, de tout filmer avec l’accord de « F » et de partager la vidéo avec moi par la suite. Cette demande originale aurait pour avantage de préparer « F » pour la suite des évènements si suite il y a…

Mathilde me fit part de son approbation par une pipe mémorable.

Elle qui aimait sucer ne m’avait encore jamais vidé les couilles de la sorte. A genoux dans la douche face à moi sous un jet d’eau chaude, ma femme la bouche ouverte et les deux mains à plats autour de ma queue s’enfonçait ma bite au fond de la bouche après m’avoir demandé d’imaginer qu’il s’agissait de la prochaine chatte que je baiserais devant elle. Elle me demanda avec du vice plein les yeux d’éjaculer tout mon foutre dans sa bouche comme si c’était la fente d’une petite trainé. Elle me faisait comprendre pendant cette baise orale que je pouvais aller et venir entre ses lèvres en m’attirant le bassin vers elle avec force. Il m’aura fallu quelques minutes d’adaptation, mais à sa demande, j’ai joui dans sa bouche comme dans une chatte…

Elle sorti de la douche la première en souriant et m’annonçant qu’elle allait de ce pas appeler « F » pour lui proposer une soirée un peu plus qu’amicale.
Lorsque je sorti de la douche à mon tour, ma femme était retourné dans sa chambre pour organiser la soirée en espérant que « F » n’aurait rien d’autre de prévu et accepterais.

Vers 20 heures, un texto de Mathilde m’annonçait qu’elle était en route pour rejoindre « F » dans un pub à 10 minutes de l’hôtel. « F » avait en effet prévu une soirée chez des amis mais était prêt à l’annuler pour Mathilde. Il l’avait alors invité à boire un verre au pub pour discuter de la suite de leur soirée.
Deux heures et demi plus tard elle me renvoya un texto pour me dire qu’ils rentraient à l’hôtel et que « F », bien que chauffé à blanc par les soins de ma jouisseuse, pensait rentrer seul dans sa chambre pour ce soir…

Ma salope s’est prise au jeu et le manipule pour obtenir ce qu’elle veut de lui.

A cette heure-ci, « F » doit penser qu’il baisera tôt ou tard ma Mathilde mais qu’il doit encore jouer le gentleman pour y parvenir. Lorsqu’elle lui fera la surprise de lui proposer de passer un moment entre eux dans la chambre d’hôtel « en tout bien tout honneur », il ne pourra plus rien lui refuser pour pouvoir gouter son corps, ses seins, ses cuisses et la moiteur indécente de ce qui ce langui d’être branlé, léché et baisé entre les deux.

J’ai bien cru devoir m’astiquer le manche tant les dix minutes du retour m’ont semblées longue et excitante !

« Ma femme s’amuse et compte bien jouir avec une autre bite que la mienne. »

Ces mots qui résonnent dans ma tête m’excitent au plus haut point. Je l’imagine frémir elle aussi en attendant la suite qui à coup sûr la fera jouir comme jamais si elle parvient à ses fins. Un quart d’heure plus tard, je reçois un autre message disant qu’elle va boire un dernier café à l’hôtel avant de lui faire le grand jeu et m’annonce :

« Ta bonne petite salope t’a laissé un cadeau accroché à la poigné de ta porte de chambre. »

Je me précipite alors vers la porte, l’ouvre et trouve accroché à la poigné un petit sac de coton qui lui appartient dans lequel cette chatte en chaleur a glissé le string qu’elle portait quelques minutes plus tôt. Je ne peux m’empêcher de le porter à mon visage pour la sentir. Le string est trempé et l’odeur du parfum qu’elle met les soirs ou l’on baise se mélange à l’odeur de sa chatte. L’excitation est si intense que quelques gouttes de liquide séminal s’écoulent de mon gland gonflé à bloc. Je pense que je n’aurais plus de nouvelle d’elle avant son retour et tente de me calmer en me préparant à sortir prendre l’air tant l’attente est insupportable.

C’est là que mon téléphone sonne…

Je regarde l’écran et vois avec étonnement le nom de ma femme s’afficher. Je me dis que « F » a décliné l’invitation et je décroche un peu déçut. Un timide « allo » sort de ma bouche mais personne ne répond. Je tends alors l’oreille en silence et je comprends que ma belle coquine a décidé de m’allumer à l’extrême…
Elle a volontairement composé mon numéro et laisse son téléphone ouvert à proximité pour que j’aie un aperçu auditif de la scène.
Tant d’imagination et de lubricité suscite en moi l’admiration de ma femme qui ne tari pas d’idées pour satisfaire nos désirs de jouissances et de débauches assumées.

Je m’installe dans le fauteuil dans le coin de ma chambre, le téléphone fixé à l’oreille, je me caresse lentement la queue en tentant de comprendre ce qui se trame à l’autre bout du fil. J’entends la douce voie de ma femme qui semble répondre aux questions de « F », je les entends parfois rire puis reprendre la conversation. Je distingue assez clairement le sujet abordé qui semble tourner autour des statistiques sur la sexualité des femmes en France. Ils en rient, elle fait mine de dévoiler une personnalité frivole pour l’exciter et il semble réactif. Puis elle parle de sex tape ... Toujours en balançant des statistiques.
Jusqu’à ce qu’elle avoue aimer se voir « faire l’amour » en vidéo et lui montre notre caméscope en lui expliquant que ce genre d’appareil est à la fois maniable et simple d’utilisation.

Il lui dit qu’il aimerait bien tenter l’expérience d’une vidéo ou il se verrait en action... Je me dis intérieurement :
« Qu’est-ce que tu ne tenterais pas pour pouvoir la baiser mon salaud ?... »
Il semblerait que Mathilde ai convaincu son nouvel amant d’être filmé.

« F » semble en effet très sympathique, courtois mais loin d’être timide, il commence à planter le décor en complimentant ma petite salope en lui disant « qu’elle a l’air bonne » et « qu’elle le fait bander depuis le début de la semaine » et « qu’une partie de jambe en l’air mérite d’être filmé avec une belle femme comme elle ». Son baratin n’est pas très recherché mais avec les perches que Mathilde lui a tendues, il n’a aucune raison de perdre son temps en subtilités.
D’ailleurs, ma femme ne doit plus rien contrôler sous sa robe et est probablement prête à faire plus ample connaissance avec la bite et les couilles de son invité…

Puis au bout d’un quart d’heure de cette conversation, le silence…

Je fronce les sourcils comme si cela me permettrait de mieux entendre mais je ne perçois plus qu’un bruit de fond. Mon bas ventre fourmille tandis que ma main s’active toujours lentement sur mon manche qui semble avoir déjà éjaculé tant le liquide séminal en sort. J’ai la sensation de jouir depuis quinze minute tellement la situation m’excite, puis soudain, un bruit de froissement de tissus et de lit qui grince me fait comprendre que ça y est…

Ma femme va se faire baiser par un autre à quelques mettre de ma chambre d’hôtel.

Quelques chuchotement et un gémissement de Mathilde achèvent violemment ma masturbation en me faisant jouir à grande giclés sur mon ventre. Ma bite ne semble plus vouloir arrêter de cracher son jus pour mon plus grand plaisir et j’en éteins brutalement le téléphone pour garder la primeur des images que Mathilde me réserve.

Je suis comme KO. Je crois à peine à ce qu’il se passe dans la chambre d’à côté. La jouissance m’a vidé au sens propre comme figuré mais l’excitation demeure. Je regrette d’avoir raccroché le téléphone, je veux entendre la suite!

J’ai à la fois hâte que ma Mathilde revienne pour que nous partagions les images ensemble et j’espère en même temps que l’instant se prolonge pour que ma salope jouisse le plus possible de ce moment. Ce n’est que deux heures plus tard que ma femme m’envoie un texto pour me dire que « F » est parti et me demande de la rejoindre dans sa chambre.

Je frappe puis elle m’ouvre en peignoir...
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Jeu 31 Mai 2018 19:51

Personne n'attend la suite?
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Jeu 31 Mai 2018 20:00

Voila la quatrième partie. N'hésitez pas à commenter ;)

Elle sort a peine de la douche.

Elle me regarde stoïquement puis passe la langue sur ses lèvres pour me signifier qu’elle est encore chaude.

Je vois sur le sol de la salle d’eau 2 préservatifs usagés que Mathilde à volontairement laissé trainer. Me couilles sont prêtes elle aussi pour jouir dans ma femme.

Elle s’assoie sur le bord du lit sans rien dire, ouvre son peignoir et écarte bien grand les cuisses les genoux fléchis. Ses mains passent sous ses fesses pour mieux les écarter et révéler un con encore mouillé et une petite rose fébrile.

A cet instant, je pense naïvement que son trou du cul n’a pas reçu la virilité de son amant.

Mathilde sort alors de la poche de son peignoir un tube de vaseline qu’elle s’étale en grande quantité autour de l’anus en prenant soin d’y glisser un doigt pour me préparer le passage. Des petits gémissements gutturaux accompagnent le mouvement de ses doigts invasifs. Elle me dit alors en me regardant droit dans les yeux et en souriant comme une midinette en chaleur :

« Viens prendre le cul de ta salope de femme, si tu savais comme ta bite m’a manqué… »

Son faux air d’innocente associé à ces quelques mots crus provoque en moi une sensation d’exquise violence perverse que je qualifierais avec le recul de jouissive jalousie. Ma femme vient d’être baisée par un autre homme et elle est encore toute excitée…

J’approche, en lui relevant un peu plus les jambes et l’embrasse dans le coup. Ma queue trouve seule le chemin vers son trou bien lubrifié. Et tandis que je l’encule comme elle aime l’être, je remarque que le tube de vaseline à côté d’elle est presque vide et je comprend alors que « F » à également gouté au plaisir de son cul!

Elle tire la langue comme à son habitude en couinant d’une voie aiguë à chaque soubresaut de mon gourdin profondément enfouit dans sa petite rose. Elle sait que je vais jouir, ce que je fais quelques secondes plus tard en m’affalant le long du corps en sueur de ma femme qui semble drogué à en croire l’expression de son visage.

Les yeux clos, la bouche entrouverte, la tête basculée en arrière qui oscille lentement au rythme d’une respiration lente et irrégulière.

Elle me marmonne : « Je t’aime mon amour »

Je lui réponds que je l’aime aussi… Plus que jamais…

Nous reprenons une douche ensemble ou Mathilde me dit sans détails que ça c’est très bien passé, que « F » est sympathique, agréable, ouvert d’esprit et qu’il est d’accord pour revoir Mathilde et rééditer la soirée avec pourquoi pas un homme de plus. La seule condition est que l’autre homme soit discret, propre et respectueux. Mathilde lui a dit de ne pas s’en faire pour ça…

Elle me dit ensuite qu’elle préfère que je regarde la vidéo une première fois tout seul avant que nous la voyons ensemble. Je lui dis avec un regard complice que j’irais visionner ses frasques inconvenantes dans l’intimité de ma chambre après la douche.

En sortant de la salle d’eau, je vois ma femme endormie. Elle m’a laissé un mot sur le lit à côté du caméscope et d’une deuxième carte mémoire. La petite note dit :

« La carte dans le caméscope correspond à l’enregistrement en plan large, l’autre carte est celle du téléphone de « F », elle contient les gros plans que nous avons pu filmer. »

Décidément, Mathilde me surprend de plus en plus. J’aurais donc le droit à un point de vue « spectateur » et un autre point de vue « acteur ».

A peine arrivé dans ma chambre, je sors mon PC portable et y transfère la vidéo du caméscope. J’insère la deuxième carte dans mon téléphone pour y visionner son contenue.

Mon coeur palpite. Ma trique aussi…

J’appréhende avec un drôle de sentiment le visionnage de ces vidéos. Lorsque l’occasion de faire une belle scène de cul se présente, ma femme et moi filmons nos ébats. J’aime regarder ces vidéos deux ou trois fois avant de les effacer quelques semaines plus tard.

Je me masturbe parfois sur nos sex tape alors que je ne le fait plus depuis longtemps sur des films x. Je bande et me branle sur nos propres pornos parce que je suis amoureux de ma femme et de notre relation fusionnelle lorsque nous baisons.

Mais là, c’est un autre qui s’introduit en Mathilde, qui se régale de ses courbes et creux, qui l’ouvre, l’écartèle, la fait mouiller, tressaillir et défaillir de plaisir sous ses caresses et coup de reins.

Alors qu’il me suffit de lancer la lecture pour voir ma femme dans cette séquence pornographique, je repense à certaines vidéos d’elle.

Quand il m’arrive de partir en déplacement, ma Mathilde me fait parfois la surprise de m’envoyer par mail un lien privé vers une vidéo d’elle ou elle se met en scène lors d’un plaisir solitaire.

Tantôt se masturbant sensuellement, tantôt se branlant toute l’entrecuisse comme une chienne vicieuse. Parfois n’utilisant que ces mains et parfois un ou deux de ses sextoy’s.

Je me décide à mater la sex tape fraichement produite et commence avec la vidéo « plan large » et je clic sur « lecture » en me faisant la réflexion que ma femme baisant pour elle et moi avec un autre est de loin la plus belle des sex tape d’elle se branlant que j’aurais l’occasion de voir.

La pression dans mes couilles en dit long sur mon excitation.

La première image apparait…

C’est le doux visage de Mathilde qui vient d’allumer le caméscope et qui avec un sourire enjoué et les yeux brillant, se mord les lèvres en vérifiant le bon positionnement de l’objectif.

J’augmente le volume pour entendre ce qui se dit, Mathilde se déplace, et je constate que la caméra est braqué sur le côté du lit ou « F » se tiens assis tout habillé avec juste trois boutons de sa chemise blanche ouverte. Elle se déplace vers lui, et une fois en face, il la saisi par les hanches et la bascule délicatement sur le lit en se redressant au-dessus d’elle.

Il l’embrasse dans le coup et redescend lentement le long de sa robe bleu nuit qu’il retrousse avec ses deux mains pendant que les jambes pendantes de ma Mathilde s’écartent et se relèvent pour poser ses deux pieds sur le bord du lit.

Je ne perçois que le bruit de quelques mots chuchotés, de leurs léger mouvements sur le lit puis d’un gémissement de ma femme qui me fait comprendre qu’il s’agit du moment où j’éjaculais en les écoutant au téléphone quelques heures plus tôt.

Je découvrais enfin la suite !

Ma femme cuisse relevées, une main dans les cheveux de « F », et ce salaud qui descend jusqu’aux genoux de Mathilde pour mieux remonter jusqu’à sa chatte en embrassant et léchant sa peau si douce.

Il a son téléphone en main et semble filmer ses exploits.

Mathilde enlève complétement sa robe tout en restant allongée et je distingue mieux « F » le visage planté entre les cuisses de ma femme et son téléphone qui immortalise son cunnilingus. Il bouge lentement la tête et semble se régaler des effluves et du jus de ma salope qui gémit discrètement en tortillant en rythme son bassin.

Ma salope qui m’indique par ce comportement que « F » sait y faire et que la partie ne fait que commencer…

Je regarde simultanément la vidéo du téléphone et observe la bouche et la langue de « F » sucer et aspirer le clito de ma femme puis alterner en léchant toute la longueur de sa fente luisante jusqu’à titiller sa petite rose.

Les minutes sur le compteur de mon lecteur vidéo m’indique qu’il lui bouffe la chatte et le cul depuis environs 7 minutes lorsque Mathilde accélère ses mouvements de bassin avant de reculer violemment en arrière laissant « F » surpris au pied du lit.

Je le vois couper l’enregistrement sur son téléphone, ce que je remarque deux seconde après sur la vidéo du mien. Je mets donc la séquence « acteur » sur pause et poursuit le visionnage de la séquence « spectateur ».

Il est de dos mais je vois bien qu’il s’essuie la bouche imbibée du foutre de ma Mathilde.

Je l’entends lui demander si ça va…

Elle lui répond alors que oui et ajoute qu’elle ne veut pas jouir tout de suite. Avançant à quatre pattes sur le lit vers son beau lécheur de fente, elle semble l’embrasser et lui susurrer quelques mots à l’oreille.

« F » est toujours de dos donc je ne vois rien, mais j’imagine très bien la langue chaude et humide laper délicatement les lèvres de « F » qui entend par la suite quelques mots salaces l’invitant à une autre activité. Ce qui ne tarde pas.

Il se relève, elle descend du lit, ils avancent de quelques pas vers la caméra pour se rapprocher, j’ai un gros plan d’eux de la moitié de leurs cuisses jusqu’au nombril. Ils s’immobilisent quelques secondes et j’entends Mathilde dire :

« Tu as déjà été sucé par une femme qui adore ça ? »

Il répond :

« Je ne sais pas… Peut-être… »

Elle rétorque alors avec un ton coquin :

« J’aime la sensation d’un gland qui grossit et s’excite de plus en plus entre mes lèvres… »

«…Et sur ma langue. »

Une de ses mains prend à ce moment-là la bosse qui déforme le jean de « F » depuis le début. L’autre retire la ceinture et déboutonne le jean pendant que l’impatience de « F » se ressent dans sa manière de baisser son pantalon hâtivement.

Il est en caleçon et le fin tissu donne un meilleur aperçu de ce que ma femme va prendre en bouche et chevaucher.

Elle le branle doucement à travers le caleçon et je l’entends à nouveau gémir. Le paquet semble lui plaire, ses jambes se croisent frénétiquement comme pour étouffer un désir ardent entre ses cuisses.

Je ne vois pas leurs visages, mais Mathilde aime les jeux de langues et j’imagine qu’à cet instant, elle ne s’en prive pas, donnant un mince aperçu à « F » de ce que sa queue va endurer.

Les genoux de Mathilde se fléchissent annonçant que ma femme va sucer son invité…

Une excitation proche de la douleur me brule toute la région entourant mon bas ventre. Je vois le visage de Mathilde, face à une bite bien raide et des couilles remplis qui ne demandent qu’à sortir du dernier rempart entre elles et la bouche subversive de ma femme.

Mathilde a les deux mains accrochés de chaque côté de l’élastique du caleçon. Elle lève les yeux vers ceux de « F » et dit :

« Laisse toi faire et commence à penser à ce que tu feras de ma chatte après avoir craché ton plaisir. »

« Prend ton téléphone, ça aussi je veux que tu filme… »

Ma femme pose à ce moment-là un regard sur le caméscope à sa droite, je sais que c’est moi qu’elle regarde en entrouvrant la bouche, tirant un petit bout de langue mou et détendu au bord de sa lèvre inférieur et les sourcils à mi froncés exprimant une supplication concupiscente et annonçant une fellation obscène que j’allais apprécier en gros plan.

Quand ses mains on doucement tiré le caleçon vers le bas, une bite tumescente d’une taille plus que respectable pointait en diagonale haute et laissant apparaitre une paire de couilles bien pleines.

Mathilde a alors pris d’une main le jonc veineux pour le branler très lentement et de l’autre à massé au même rythme les lourdes couilles tout en léchant comme une chienne provocante le bout du gland.

Mathilde ne quittait pas « F » du regard durant toute l’action et au bout d’une minute ou deux, il se mit à lâcher quelques râles d’excitation.

Ma salope y mettait tout son cœur pour notre plus grand plaisir à tous les trois.

J’avais remis lecture sur le téléphone et la scène suivante était bien la même que sur le PC portable mais vue de haut, les yeux dans les yeux avec ma femme qui excite à fond la bite d’un autre avec la bouche.

Cette mise en scène m’était clairement destinée et mon amour de femme se délectait de ce rôle qui lui allait si bien. Nous n’étions pas dans la même pièce, je n’assistais pas au spectacle en temps réel, mais nous étions en osmose. Chacun de ses gestes avaient une signification pour nous deux, cette situation l’excitait comme jamais tout comme elle m’excitait.

Le point central de ce jeu voluptueux était « F » qui sous les charmes est savoir-faire de ma Mathilde allait lui aussi avoir le privilège ponctuel d’une jouissance d’exception. Ma femme usait de sa beauté et de ses atouts les plus bandant. Elle allait jouir de la virilité de cet homme et avait pour double récompense de jouir de la satisfaction d’être excitante, désirable, en un mot irrésistible.

Elle pouvait tester jusqu’au bout son pouvoir sur ce mâle et cela fonctionnait à merveille.

Mathilde commençât à branler des lèvres le gland de son amant, elle se mit à pousser quelques gémissements luxurieux qui m’amenèrent au bord d’une éjaculation que je retenais pour mieux apprécier la suite prometteuse.

Les mains de « F » agrippant les cheveux de ma suceuse et ses râles plus expressifs à chaque nouvelle sensation étaient de bons indices sur son état d’excitation.

Ma tendre femme que je découvrais de plus en plus sensuelle et chienne agrémentait maintenant son délicat suçage de gland de rapide battement de langue qui démontrait un mélange de vice et de raffinement dont je n’avais encore jamais profité.

Je ne tenais plus et « F » non plus qui remuait maintenant les hanches d’avant en arrière pour profiter d’une pipe de plus en plus profonde.

Mathilde aimait ça et se remit à regarder la camera en augmentant la vitesse des va et vient entre ses lèvres tout en tirant une longue langue statique et dégoulinante de salive avec un regard qui propulsa le jus de mes couilles sur le parquet de ma chambre.

Concentré sur ma Mathilde, je n’ai pas remarqué que « F » s’apprêtait lui aussi à jouir jusqu’à ce que ma femme cesse de pomper son jouet et se relève pour branler avec vigueur le bout du membre luisant en direction de sa chatte dont elle écartait les lèvres avec les doigts de son autre main.

Cette mise en scène supplémentaire était pour moi.

Elle s’était suffisamment éloignée et avait légèrement tourné les hanches vers la caméra pour que les giclés de foutre atteignent pas sa conque qui m’offrait un visuel des plus délicieux.

Sa fente était méconnaissable.

Enflée du double de sa taille habituelle et d’un pourpre brillant, la mouille nacrée qui en débordait mettait en valeur lèvres et clito.

Elle ramassa ensuite la caméra, filmant son déplacement vers la douche. La dernière scène du téléphone étant fini, la vidéo « acteur » était sur pause.

Mathilde déposa le camescope au sol en direction du plafond, près du meuble supportant la vasque de la salle d’eau. J’entendais à présent l’eau de la douche couler tandis que le plafond blanc me laissait le temps d’essuyer ma bite enduite de mon plaisir.

Je ne comprenais pas pourquoi la caméra avait été ainsi placée mais ne tardais pas à le savoir.


A suivre...
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar cuckoldmaster » Lun 4 Juin 2018 12:49

La scène et le recit son vraiment parfait !! Je suis aussi excité que toi et F je pense !! :)
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Lun 4 Juin 2018 13:26



Ravi que ça te plaise ! Madame sera ravi aussi de recevoir ce compliment ;)

Je poste la suite dans la journée...
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