Ma Salope aime ecrire

La première fois, les fois improvisés, les expériences candaulistes insolites que vous avez vécus, ou même vos fantasmes pas encore réalisés.

Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Sam 5 Mai 2018 17:28

Peut-être cette histoire aura une suite. Après tout elle a bien sucé mais ne s'est rien pris entre les cuisses...
En attendant, je vais en récupérer une autre sur le blog et la poster ici ;) J'adore lire ce genre d'histoire! Si votre enthousiasme peut motiver la miss à écrire d'avantage c'est doublement intéressant :

1 On profite d'une bonne histoire.
2 Madame est toute chaude aussi et ça c'est encore meilleur...
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Dim 6 Mai 2018 14:25

Sa première histoire. Elle est en plusieurs parties. N'hésitez pas à commenter et à stimuler sa coquinerie ;)

A 35 ans, elle est toujours aussi belle, attirante et sensuelle. Ce n’est pas une icône de magasine mais c’est ce que j’aime et c’est ce qui fait d’elle une beauté unique. Elle a les cheveux longs et ondulés d’un noir profond, les yeux marron, des seins de taille moyenne avec des tétons qui se dressent à la moindre caresse, des hanches fines et un magnifique cul bien formé. Ses origines Sud-Américaine se devine à son teint ambré et un accent presque imperceptible mais dont la beauté réchauffe chacune de ses phrases. Ses grands yeux en amande brillent de mille lueurs qui reflètent à la perfection chacune de ses émotions.
Son regard est si expressif et je le comprends si bien qu’il m’est possible d’y lire comme dans un livre ouvert.

Je sais qu’elle fait de même avec moi…

La première fois que nous nous sommes rencontrés, c’est un chaton faussement innocent que j’ai aperçu assise à un bureau face à un écran d’ordinateur et une pile de dossier. Ses yeux pétillaient et épousaient merveilleusement bien son sourire qui tracé par ses lèvres à la fois fines et voluptueuses m’enivraient de désir. Elle travaillait comme secrétaire et moi je postulais comme commercial dans la même entreprise qu’elle. Notre première rencontre a eu lieu le jour de mon entretien d’embauche qui débouchât sur la signature d’un contrat. Quelques mois plus tard, la secrétaire candide faisait ruisseler son jus le long de ma hampe sur le canapé de son studio Parisien après une soirée entre collègues arrosée de Tequila.

10 ans sont passé depuis et nous travaillons toujours ensemble… mais à notre compte.

Ce qui aurait pu n’être qu’une histoire de cul entre collègue c’est transformé en une relation de confiance qui dure depuis une décennie. Ce qui aurait dû s’estomper avec le temps est en réalité un constant renouveau, je parle bien sûr du désir sexuel que nous avons l’un pour l’autre. Car nous baisons toujours ensembles…

Beaucoup de choses changent en dix ans, mais certaines valent la peine d’être prolongés. Sa douceur et sa gentillesse sont toujours profondément ancrés en elle et d’autres qualités qu’elle possède se sont révélées à moi au fil du temps. Aujourd’hui, cette femme est la mienne ! Nous avons monté notre propre entreprise deux ans après notre mariage. Notre métier est bien diffèrent du secteur d’activité dans lequel nous travaillions lors de notre rencontre.

Aujourd’hui, nous mettons à profit notre passion pour la décoration avec comme étique le respect et la préservation de l’environnement. Elle est décoratrice et je joue le rôle de commercial. Aussi, nous exécutons nous même une grande partie de la main d’oeuvre.

Ma femme s’appelle Mathilde.

C’est une femme sérieuse, instruite et distingué. Sans artifices ni faux genres superflus, sa modestie n’a d’égale que son implication dans la vie professionnelle, sociale et familiale. En tant que décoratrice d’intérieur, c’est une artiste et ce côté créatif s’épanche aussi sur d’autre aspect de notre vie.
Précise, méticuleuse et organisé en toutes circonstances, il n’y a qu’au lit que Mathilde se lâche intégralement pour devenir une source de plaisir ou elle donne autant qu’elle reçoit.

Depuis nos 25 ans, le bon temps se fait rare du fait de nos responsabilités, et si le sexe n’est pas une activité quotidienne, nous profitons d’une grande partie de notre temps libre pour baiser et jouir ensemble selon nos envies… C’est de loin le meilleur moyen d’éloigner le stress, la déprime et d’apprécier la vie en toute simplicité. Vivre l’extase charnelle quand la vie nous la propose, baiser et jouir comme on pratiquerait un art…

Ne vous y trompez pas, cette passion sexuelle est bien plus saine qu’elle n’y parait malgré les supposés plaisirs interdit que nous nous somme permis de prendre. L’amour est au centre de notre relation et cet amour n’a que des conséquences positives sur tout ce qui nous entoure. Notre intimité est évidemment loin d’être chaste est je dirais même que l’exaltation érotique librement pratiqué dans un rapport consenti est pour nous indissociable de la vie d’un couple amoureux. Même si la beauté des liens entre nos coeurs porte les noms de l’amour, nous nous embarrassons rarement de la mièvrerie du terme « faire l’amour » tant nos liens affectifs sont évident, solide, et toujours aussi vif depuis dix années. Je me sentirais personnellement hypocrite de faire passer l’acte sexuel pour autre chose qu’un plaisir absolue qui porte à merveille le nom de « baise » quelques soit la façon de le faire.

Il n’y a d’ailleurs pour ma femme et moi rien de plus probant comme acte d’amour que de provoquer la jouissance de l’autre, jouir pour lui et de lui. Un orgasme vaut bien mille « Je t’aime » lorsqu’amour il y a entre les protagonistes. Même si l’on peut baiser sans amour, notre amour à nous est fortement exprimé par la baise…

Au quotidien, nous accomplissons nos taches et devoirs, dans le respect de tous et pour le bien commun. Mais lorsque le moment de prendre du plaisir ensemble se présente à nous, nous oublions pour quelques heures le coté formel de la vie pour nous concentrer sur l’abandon de soi en profitant de nos sensibilités respectives pour jouir ensemble.

Mathilde est belle.

Belle quand elle dort, belle quand elle travaille, belle quand elle baise et encore plus belle quand elle jouit. Voir, entendre et sentir ma femme excité et au summum du plaisir est pour moi une satisfaction grisante précurseur de ma propre jouissance. Ce que j’éprouve est indescriptible lorsque ses orgasmes mettent en branle tout son corps pour ne laisser place qu’à une femme presque inerte dévasté par la délectation d’une pornographie vécu.

Ce corps si beau et accueillant avant, pendant et après avoir joui !

J’ai l’immense chance grâce à cette Aphrodite de pouvoir baiser coup sur coup plusieurs fois de suite. La voir en pleine extase sexuelle puis admirer ses orifices encore enfiévré et trempés me fait immanquablement bander à nouveau dans les minutes qui suivent pour reprendre ma magnifique femme comme la poupée à foutre faite de chair qu’elle aime être dans ces moments-là.

J’aime ça et elle aussi.

Elle prend d’ailleurs soins avant chaque instant coquin de se maquiller le visage d’une façon dont elle a le secret. Elle apparait alors toujours avec classe lors des préliminaires, comme une petite salope pendant que nous baisons et comme une jeune courtisane qui découvre l’orgasme après qu’elle ait joui. Un rouge à lèvre rose qui devient brillant lorsque je l’embrasse ou qu’elle suce, puis qui s’étale autour de sa bouche luisante de salive ou de ma liqueur après avoir pris autant de plaisir qu’une libertine ivre pendant une partouse.

Un mascara qui lui donne un regard encore plus intense au début et d’où toute la lubricité ressort lorsque ma trique ou un gode la pénètre parfois de part et d’autre. Ce mascara qui finit par couler le long de ses joues entrainé par une ou deux larmes de plénitude et de plaisir. Et cette attitude de femme fatale lorsqu’elle sort de la salle de bain, cette attitude de petite vicieuse déluré pendant que nos langues jouent entres elles, et d’actrice porno après la scène finale.

Elle aime tout faire et elle le fait bien.

Lorsqu’elle pipe, j’ai parfois l’impression qu’une autre petite cochonne lui a pris sa place tant elle sait faire varier l’action de ses lèvres, de sa langue et de ses mains. Tandis que l’une branle adroitement le manche, l’autre masse les couilles avec la volonté affirmé d’en faire jaillir la sève.

Son entrecuisse bien épilé offrant toujours le même spectacle d’inondation est toujours ouvert pour un long cunnilingus débordant de jus bien chaud. Prêt aussi pour des jeux avec accessoires ou une pénétration dans les règles de l’art. Et n’oublions pas l’étroite intimité de son cul qui grâce à diverses stimulations sexuelles appropriées, est devenue presque aussi sensible que sa fente.

Elle aime se faire caresser, doigter, goder et prendre l’anus autant qu’elle aime se faire bourrer la conque.

En plus de jouir du clito et d’être une gicleuse lors d’une jouissance vaginale, elle ressent l’orgasme au fond et autour du cul simultanément des jouissances précités lorsque son petit trou est pris adroitement. Ma femme, cette magnifique petite salope est pleine de ressource, surtout lorsqu’il s’agit des légèretés propices aux plaisirs indécents…

Un jeudi soir, après une petite journée de boulot, nous avons reparlés de notre première nuit.

Nous avons évoqués la soirée entre collègue, la Téquila puis la suite des évènements sur son canapé. On a alors ouvert une bouteille de notre tequila préférée, et nous avons reproduit la scène d’il y a dix ans dans notre salon sans trop s’enivrer pour être sobres et disposés à travailler le lendemain… Pour notre première nuit d’amour il y a dix ans, vu les circonstances de la soirée, les préliminaires comme l’acte lui-même avaient été relativement court.

Mathilde avait gardé sa robe et sa petite culotte que j’avais écartée pour mieux lécher et sucer sa chatte déjà bien mouillé avant même d’être entré chez elle. Elles s’étaient ensuite empalé sur ma queue quelques minutes avant que j’éjacule dans le seul préservatif que j’avais ce soir-là. Pas de préservatif dans notre reconstitution de ce jeudi soir mais un flacon de lubrifiant qui n’était pas présent dans l’histoire d’origine.

Mathilde ne l’avait pas placé sur la table basse par hasard, ma vicieuse avait une idée derrière la tête…

Ce soir, elle n’avait pas de culotte sous sa robe mais sa fente a tout autant aimé être stimulée en tous point par ma langue et mes lèvres toujours aussi avide de son plaisir. Quand elle m’enfourcha pour s’enfoncer ma bite jusqu’aux couilles, elle me murmura à l’oreille son envie d’être godé en cul en même temps que je la prenne par la fente. Je comprenais mieux la présence du lubrifiant et mon passage sous sa robe m’avait permis de titillé son petit trou lui donnant certainement encore plus envie d’être comblé des deux côtés. Elle avait prévu un gode discret d’une quinzaine de centimètres pour environ trois de large sous un coussin du canapé.

Ce gode, je ne savais même pas qu’elle l’avait…

Elle se mit à le sucer avec appétit en gémissant au rythme de ses langoureux mouvements de bassin. A peine 5 minutes après cette danse, mon entrejambe était plus que jamais trempé de sa cyprine si bien qu’on aurait pu croire que ma salope m’ait pissé dessus, mais il s’agissait bien de sa jute. Une mouille douce et chaude dont les clapotis caractéristiques à chaque coup de boutoir contribuaient à me rapprocher de l’éjaculation.

Elle ressentait mon excitation et je ressentais la sienne, nous avions l’habitude des scènes de cul sans fausse pudeur entre nous mais là, c’était différent. Je savais au fond de moi que ce qui m’existait tant à ce moment-là était de la voir simuler une fellation sur son gode et ma Mathilde semblait très en chaleur à la perspective de s’enfoncer l’objet sucé dans sa petite rose.

Quand ses gémissement se mirent à être plus lancinant, elle attrapa le lubrifiant, badigeonna consciencieusement le gode comme elle l’aurait fait sur une véritable queue et se l’enfonça doucement dans l’anus en cambrant le dos pour mieux orienter le sextoy. Cette manoeuvre nous fit ralentir nos ébats mais sitôt les premiers centimètres avalé par son cul, elle se remit à onduler le bassin avec encore plus de fougue et des gémissements qui ressemblaient plus à des complaintes qu’à du plaisir.

Pourtant, ces râles étaient bel et bien dus à son excitation.

Ses yeux se plissaient, ses mouvements étaient à la fois brusques et amples tandis qu’elle dirigeait ma main vers le gode pour que j’en prenne le contrôle. Sa respiration se faisait irrégulière et sa langue sortait instinctivement de sa bouche comme pour lécher un gland, des couilles ou peut être un clito imaginaire. Sa respiration se mit à accélérer tout comme le rythme de nos mouvements et sans m’en rendre compte, j’activais le gode sur toute sa longueur dans des va et viens cadencés à ceux que ma bite exerçait dans sa fente bouillonnante.

Je sentais qu’elle n’allait pas tarder à jouir comme la bonne petite trainé qu’elle aime être dans l’intimité. Je retenais ma propre semence pour ne pas gâcher une jouissance synchronisé qui aurait parfaitement conclu cette baise avec la femme que j’aime.

Je sens qu’elle va jouir et ça me fait tourner la tête… la Tequila peut être ?

Non ! C’est bien ma salope qui m’excite tant, qui me rend fou d’amour et de plaisir et qui me donne l’impression de vivre un instant surréaliste. Pourquoi surréaliste ? Parce qu’à cet instant, pour la première fois, je l’imagine se faisant prendre par moi et un autre homme en même temps !

Peut-être était-ce ce qu’elle voulait que j’imagine en mimant une pipe baveuse et profonde comme elle sait si bien les faire…
Je suis d’ailleurs persuadé qu’elle y pensait autant que moi pendant que je fendais sa délicate vulve noyé de jus et que son gode l’enculait avec entrain.
Nous avons jouis en même temps…

Son orgasme fut si puissant que les contractions de son anus autour du gode le forçait à ressortir mais je m’appliquais à maintenir l’engin bien au fond de son cul durant toute la durée de sa jouissance tout en mélangeant mon sperme par saccade avec son jus à elle.
Jamais sa chatte n’avait été aussi belle ainsi baisé ! Après ce moment d’abandon, nous étions tous deux épuisés.
Une douche et un dernier verre ont mis un terme à ce jeudi soir dorénavant inoubliable.


La suite est prête ;)
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar Novice000 » Dim 13 Mai 2018 12:14

J'adore la suite vite!!
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar DTH » Mar 15 Mai 2018 12:47



Le lendemain, comme à notre habitude le vendredi, nous arrêtons le travail de bonne heure pour nous aménager un plus long week end.
Pour samedi, nous avons prévu de visiter un musé et d’aller au restaurant le soir.
Nous n’avons pas reparlé de la soirée de jeudi jusqu’à ce que Mathilde rompe le silence samedi matin.

« Tu penses pouvoir me faire jouir comme jeudi soir ce week end ? » me lança-t-elle en enfilant une culotte en dentelle noir dans la salle de bain.
Je lui répondis le plus simplement et sincèrement du monde que s’il m’était possible de la faire jouir encore plus, je le ferais sans qu’elle n’ait à le demander.
Elle me dit être impatiente d’être surprise par cette jouissance…

Sans plus de développement, nous avons repris nos activités.

La journée passa sans évènement particulier, mais le soir, au restaurant, le repas fut léger et animé d’une conversation instructive et prometteuse en ce qui concerne nos petits moments à nous…
Mathilde faisait allusion sur allusion sur notre état d’excitation réciproque du jeudi soir et la jouissance qui s’en suivit.
Elle en redemandait et voulait savoir si le fantasme qu’elle avait d’inclure une troisième personne certains soirs de baise était un fantasme partagé.
Mon sourire et mon regard répondirent pour moi…

Je n’avais jamais envisagé de voir ma femme touchée, embrassée et baisée par un autre, cette perspective était d’ailleurs inenvisageable tant que ma conception de l’amour impliquait une notion de jalousie ou moi seule pouvait faire jouir et jouir de ma femme.
Cette jalousie et se sentiment d’exclusivité entre ma femme et moi est toujours présent au fond de moi et ne me quittera jamais.
Moi seul ai droit à l’amour de ma femme et seule ma femme a droit à mon amour du moins dans le cadre de notre couple.
Mais qu’en était-il du sexe avec une tierce personne ?

Je ne pourrais jamais coucher avec une autre femme à l’insu de ma Mathilde et je pense qu’elle ne se permettrait jamais de le faire non plus.
Alors pourquoi la naissance de ce fantasme de trio sexuel ?
Tout simplement parce que ce trio ne serait que sexuel justement.

Si Mathilde était excité par un plan cul ou je baiserais devant elle ou avec elle une autre petite vicieuse, je prendrais avec plaisir, bouches, chattes et culs tant que mes partenaires de jeux en demandent.
Et en y réfléchissant, voir ma femme brulante d’excitation à l’idée que deux hommes s’occupent d’elle, qu’elle jubile à prendre deux queues ou se faire baiser devant moi est une perspective intéressante lorsque le paramètre « amour » est banni de la relation entre elle et l’autre mais exacerbé entre elle et moi.

Alors oui, le fantasme d’un plan à trois est partagé !

Au retour du restaurant, nous nous somme promenés sur les quais de seine.
Ce samedi soir d’été, le quai était animé et nous avons passé une bonne heure à plaisanter discrètement sur quel homme ou quelle femme conviendrait pour notre fantasme.
Le ton de la plaisanterie c’est vite effacé devant le sérieux de la question que j’ai posé à Mathilde une fois chez nous.

« Si toutefois un homme ou une femme avait convenu, comment proposer à cette personne de faire partie de nos jeux ? »

Nous avons imaginé plusieurs scénarios possibles, tous étaient concrets et réalisables mais longs et compliqués à mettre en pratique.
L’hygiène irréprochable, la discrétion et les bonnes manières d’usage étant pour nous deux des impératifs incontournables, le choix d’une personne plaisante et à qui l’on plairait pouvait être difficile.
Une autre solution existait pourtant…
Mais cette solution nécessitait une confiance inébranlable au sein de notre couple.
Cette confiance existait déjà mais l’expérience la mettrait un peu à l’épreuve…

Mettre notre couple en danger était la dernière des choses que nous souhaitions faire, mais au fond, cette solution était en tout point identique au fait de partager une bonne baise avec une autre personne.

Si nous sommes entre adultes consentants, que nous en tirions du plaisir, une expérience d’exception et que cela renforce notre amour l’un envers l’autre, le jeu d’une sexualité plus ouverte ne présentait que des avantages et la perspective d’y jouer m’excitait de plus en plus.
Ma solution trottait dans ma tête mais ne fut pas divulgué ce samedi soir pour ne pas perturber la bonne nuit de cul qui attendait.
Mathilde et moi avons ce soir-là baisé des heures durant en se récitant les scénarios de libertinage en trios qui nous faisaient le plus vibrer.
Jamais nous n’avions baisé autant et les quelques verres que nous avions bu pour nous désinhiber on parfaitement joués leur rôle en nous donnant la totale liberté d’être vicieux et lubrique dans nos actes et propos.

J’en savais maintenant plus sur les désirs de ma Mathilde et elle en savait plus sur les miens.
Le lendemain, nous avions tout deux l’impression d’avoir réellement vécu ce fantasme tant la jouissance était inhabituelle.
Nous savions pourtant que notre soirée n’avait fait que simuler ces fantasmes et cela nous donnais l’envie bouillonnante de franchir le pas pour vivre réellement cette expérience qui serait forcément d’une intensité décuplé.

Toute la semaine qui a suivie, Mathilde a semblé encore plus amoureuse de moi qu’aux premiers jours et c’est exactement ce que je ressentais aussi pour elle.
Nous avons passé les trois semaines suivantes sans reparler de ce fantasme en travaillant aussi dur que d’habitude, concentrés sur nos obligations de façon sereine et détendue.

La semaine qui suivit ces trois-là était particulière, nous étions partis pour raison professionnelle une semaine entière et nous avions réservé à la dernière minute deux chambres d’hôtel individuelles faute de place disponibles.
Nous étions toutes la semaine au travail et nous rentrions chaque soir à l’hôtel dans nos chambres séparées comme deux bons collègues après avoir diné en ville dans un restaurant.

Bien sûr, après nous être douché et changé pour nous détendre le soir, nous nous retrouvions dans nos chambres pour décharger les tensions de la journée en baisant comme l’aurait fait un couple illégitime.
Cette image de couple illégitime inspirait beaucoup ma Mathilde qui prenait plaisir à venir poser sa chatte sur ma bouche lorsque j’étais allongé tout en me disant des obscénités du genre « Ta femme ignore que ta langue est au fond de ma fente ? » ou encore « Tu crois que ta petite salope de femme voudrait bien mater pendant que tu m’encule ?»

Je sais que ma Mathilde s’imaginait dans le rôle de ma maitresse et l’épouse dont elle parlait était-elle…
Ces mots crus dans la bouche de ma femme auraient presque eu le pouvoir de me faire éjaculer sans contacts.
Tout ce cinéma la faisait tellement mouiller que j’ai poussé le jeu un peu plus loin…

Après notre moment intime, je proposai à Mathilde de sortir et de prendre l’air aux alentours de l’hôtel avant d’aller dormir.
C’est lors de cette petite sortie que je fis allusion pour la première fois à ma « solution » pour un plan à trois.
Cette solution étant plus simple à mettre en pratique avec un homme, c’est dans ces conditions que je tâtais le terrain.

Je dis à ma femme :

« Tu vois le gars la bas Mathilde ?»
Je désignais alors un homme d’une trentaine d’année plutôt beau mec assis sur un banc devant l’hôtel un gobelet de café à la main.
« Pourquoi n’irais tu pas le voir discrètement pour lui demander ou tu pourrais trouver toi aussi du café à cette heure-ci ? »
« Tu pourrais aussi tenter de le séduire pour voir si tu lui plait autant que tu me plais à moi…»

Mathilde me fit un sourire amusé et sans poser de question, avança vers l’homme au café.
J’espérais qu’elle me prenne au mot mais ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle le fasse sans plus y réfléchir !
Sa silhouette s’éloignant de moi vers l’entrée de l’hôtel au coucher du soleil avait quelque chose d’irréel.
Voir ma femme aussi aventureuse dans un contexte très peu familier me donnait l’impression d’évoluer dans un rêve.
Ma solution pour trouver un plan à trois semblait se mettre en place d’elle-même.
Ma femme avait certainement compris sans même que je lui explique.
J’en aurais le cœur net au retour de Mathilde…

Une trentaine de mètres nous séparais et je ne pouvais rien entendre à cette distance mais je devinais au temps que durait la conversation que le sujet du café avait été remplacé par autre chose qu’il me tardait de découvrir.
Le petit manège dura trois interminables minutes jusqu’à ce que Mathilde entre dans l’hôtel accompagné de l’autre homme pour revenir quelques longues minutes plus tard toute seule avec un café à la main.
Pendant que Mathilde était dans l’hôtel, mon imagination élabora toutes sortes de choses.
Un mélange de frustration et d’excitation me donnait une trique à en faire éclater ma braguette.
Je ne bougeais plus de ma place, confiant mais impatient d’entendre ce que Mathilde avait à me raconter.

Quand elle ressortit de l’hôtel, elle revenait lentement le café en main et son téléphone portable dans l’autre.

« Alors ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

Ma femme me fit un sourire et me répondit :

« J’ai fait exactement ce que tu voulais, j’ai été prétexter à cet homme une envie de café en lui faisant comprendre que mon envie était tout autre ! »
« Nous nous sommes ensuite rapidement présenté, il est drôlement sympa ! »

Elle avait en effet compris le principe de ma solution…

Même si les choses s’enchainaient plus rapidement que je le souhaitais, la situation devenait de plus en plus excitante et j’imaginais la chatte de Mathilde à ce moment précis, semblable à un abricot trempé de sirop de canne à sucre.
Elle continua en me disant qu’elle s’était arrangée pour allumer le gars avec subtilité et voir comment il réagissait.
Elle l’avait trouvé charmant et polit donc potentiellement apte à nous rejoindre dans l’intimité…
Il se prénommait « F » et était à l’hôtel pour quelques jours car son appartement était en travaux suite à un dégât des eaux.
Elle lui avait dit être en déplacement professionnel avec un collègue pour la semaine et qu’elle trouvait le temps long et l’attente du week end ennuyeuse…
Il lui a alors indiqué ou trouver la machine à café de l’hôtel, lui en a offert un et lui a donné son numéro de téléphone au cas où elle voudrait trouver autre chose à faire dans la région.
Sur ces bonnes paroles, l’homme au café regagna sa chambre en gentleman sans tenter sa chance le soir même.

Ma Mathilde approcha sa bouche de la mienne et vint y mettre la langue en gémissant doucement comme pour manifester son envie de jouir.
Elle passa sa main sur ma braguette et l’ouvrit pour jauger mon excitation.
Tout en continuant de passer sa langue sur la mienne, elle me branla doucement dans le pantalon quelques minutes avant de me demander comme la salope que j’aime qu’elle soit :

« Tu voudrais qu’il me baise ? »

Ma queue se contracta soudainement et elle accéléra brutalement le mouvement le long de mon manche des couilles jusqu’au gland à peine une dizaine de fois avant que je décharge comme un puceau dans mon caleçon et sa mains perverse.
Je pouvais sentir la douce odeur de sa chatte excité sous sa robe d’été, ma main remonta lentement au-dessus de son genou et je pouvais sentir sa lubrification naturelle étalé jusqu’à mi-cuisse.
Ma main était trempée et une fois la fente atteinte, ma queue se mit à bander de plus bel.

Les lèvres de son con étaient turgescentes tout comme son clito gorgé de plaisir, quelques friction rapides de haut en bas le long de sa chatte enduites de son jus d’amour la firent jouir douloureusement comme si elle venait d’être libéré d’un fardeau.
J’avais rarement vu sa chatte en feu comme ce soir-là, ou plutôt en eau car le tout était si trempé et ouvert qu’on aurait pu la prendre à deux sans résistances.

Nous sommes retournés chancelant du banc que nous occupions à notre hôtel sans que personne ne se doute de la masturbation mutuelle que nous venions de nous offrir.

La soirée c’est terminé dans sa chambre par un cunni d’exception et une tendre pénétration là ou ma langue avait commencé le travail.
La semaine s’écoula et le vendredi après-midi, lors d’une douche à deux après le travail, Mathilde me rappela que l’occasion de s’amuser à trois était peut-être à notre portée.

Je lui fis alors part tout en lui savonnant le dos que « F » en avait certainement après son petit cul mais n’espérait probablement pas un plan à trois.


Je poste la suite bientôt ;)
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Re: Ma Salope aime ecrire

Messagepar Novice000 » Ven 18 Mai 2018 11:58

Ça monte sur n intensité... Hâte de lire la suite!!
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