8. Soirée foot
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8. Soirée foot
- « Tu seras la seule femme présente, j’espère que ca ne te dérange pas ? »
- « Pas du tout, j’ai d’ailleurs préparé deux ou trois choses à grignoter. » Je tend un sachet à Ivan qui part dans la cuisine pour disposer ce qu’il y a à l’intérieur sur des assiettes avant de tout apporter à table sous les commentaires de satisfaction des deux copains visiblement amateur de bonne chaire. Avant que le match ne commence les hommes parlent foot en me demandant de temps à autre mon avis. Je me rend compte que mon opinions les importe peut mais que c’est un prétexte pour tourner leur regard vers moi et pouvoir me mater sans retenue. Pendant le match, je les observe et je constate qu’ils me regardent chacun leurs tours régulièrement et ne me laissent jamais sans une petite attention. Voila qui me réjouis car j’aime plaire avant tout et je constate que même soft à mes propre yeux, j’attire l’attention. A la mi-temps je m’adresse au maître de maison pour lui demander ou sont les toilettes. Il se lève et me demande de le suivre, qu’il va me montrer ou elle se trouve. Les WC se trouvent à l’étage et mon envie était bien autre que de m’y rendre. j’étais été assez excitée par toutes ces attentions envers moi et quelques réflexions coquines. Lorsque je me trouve dans le hall de nuit en compagnie d’Ivan qui me montre le petit endroit, je pointe le doigt vers une autre porte :
- « Et derrière cette porte ? »
- « C’est ma chambre. » Sans dire un mot, j’avance et l’ouvre pour y entrer. C’est une grande chambre avec un mobilier et une décoration très moderne. Ce qui m’étonne, c’est l’ordre qui règne dans cette pièce. Souvent les chambres de célibataires sont assez bordéliques mais ici ce n’est pas du tout le cas. Au centre de la pièce, il y a un grand lit recouvert d’une couverture de couleur assez vive. Je m’en approche puis m’y installe à genoux, le cul tourné vers mon collègue qui m’observe sans rien dire. je tortille un peu du cul avant de prendre ma jupe d’une main et de la remonter lentement le long de mes fesses. Le tissu sur cette partie de mon anatomie me prodiguait une caresse particulière qui augmentait encore mon excitation. J’entend un petit « ouf » d’excitation quand ma jupe est suffisamment remonté haut et que Ivan peut remarquer que je ne porte pas le moindre sous vêtement. C’est ce moment précis que je choisis pour lui dire :
- « Baise-moi. » L’homme s’approche de moi et pose ces mains sur mon cul et il me caresse et me malaxe les fesses avec excitation alors je répète :
- « Baise-moi. » En réalité, depuis mon arrivée, j’avais envie de me faire mettre et j’ étais même maintenant persuadée qu’en acceptant l’invitation, j’avais déjà inconsciemment envie de me faire baisée. Ivan défait son pantalon et amène son gland à l’entrée de mon sexe avant de me pénétrée lentement, centimètre par centimètre. Je le sens s’insinuer en moi doucement et profite de chaque seconde de plaisir. Quand il est bien au fond, il se retire toujours aussi lentement avant d’y retourner mais cette fois plus vite et plus vigoureusement. La vitesse à la quelle il me lime s’accélère de plus en plus inspiré par l’excitation qui grandit a chaque coup de queue qu’il donne. Je le sens de plus en plus chaud, il va de plus en plus loin, il me baise de plus en plus profondément et c’est ce que j’aime. Il souffle, il gémit puis d’un coup se retire et éjacule sur mon derrière offert.Je sens couler ce liquide chaud par saccades. Je l’étale d’une main sur mes fesses comme une huile bienfaisante. Quand je me retourne enfin, je vois Jaques et André adossés au mur. Ils venaient de se branler et de jouir en me regardant me faire défoncée par leur copain. Je me redresse et tire sur ma jupe sans m’occupé du foutre étalé sur mon postérieur puis me place devant Ivan pour lui rouler une pelle d’enfer. Je m’approche ensuite de ces deux copains footeux, pose chacune de mes mains sur leurs couilles respective et les tripotent en les embrassant à pleine bouche à tour de rôle. mes lèvres se posent sur celle d’André avant que ma langue ne pénètre la bouche de cet homme puis je fais de même avec Jaques en gardant bien leurs burnes dans mes mains. Ivan m’observe embrasser ses deux potes en leur palpant les parties intimes. Il se certainement dit que sa collègue est vraiment une belle salope. Quand je remonte dans ma voiture après avoir quitté les trois hommes pour les laisser regarder en paix le fin de la deuxième mi-temps, je me dis que j’aurais peut-être du rester pour les refaire bander et qu’ils me baisent ensemble. Ce sera pour une autre fois certainement. Maintenant, il est l’heure de rentrer car Patric risque de téléphoner et il serait dommage qu’il le fasse pendant que je me fait prendre.
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